Cheval de trait Breton

cheval de trait bretonOn compte bon nombre de chevaux de traits dans les standards de race chevaline et l’une des races chevalines faisant parler d’elle est le cheval de Trait breton. Ce cheval provient de la Bretagne, il provient des chevaux costauds petits étalons régionaux s’attardant depuis plus de cent ans, qui deviendra une contrée bretonne, il est inspiré par plusieurs croisements.

Et on spécifie deux types de bretons : le breton et le postier. L’histoire du breton remonte au dix-huitième siècle lorsque les paysans employaient les bœufs pour les activités de labourage et même le signale Jacques Charpy. Le perfectionnement des voies poussa cependant à apporter des modifications au bidet, qui était vu comme étant un cheval imparfait dans le but de le rendre plus agile sur les distances à effectuer et aussi à le rendre plus costauds, mieux accommodé aux pratiques de remorque. Le territoire cherche la première place pour l’élevage des étalons d’activité et y accède. Cette belle création est une réussite et deux sortes de chevaux apparaît : le cheval de Léon, ou léonais, le cheval le plus près du cheval de trait et l’étalon du Conquet, plus souple d’acabit coursier. Lors de la grande révolution française, les animaux connaissent un coup dur, comme beaucoup d’autres choses d’ailleurs.

cheval de trait breton - Rochelle

Cheval de trait Breton

Au dix-neuvième siècle, la race de trait spéciale à la Bretagne est dotée d’aptitudes faisant d’elle, une race revendiquée par la France et aussi à l’étranger pour les usages du roulage, de rapidité, des postes et aussi du trait d’armement. A la date de 1842 plusieurs poulains soient un nombre de 30 000 voient le jour en Bretagne tous les ans, la moitié d’entre eux sont ainsi liquidés à des éleveurs et le reste à des territoires.
En Bretagne on assiste à un vrai changement et l’accroissement de la voie routière au terme du dix-neuvième siècle altère la race de Léon, car celle-ci fut accouplée avec des chevaux cochers souples et spécialement avec le trotteur Norfolk britannique, qui a vraiment inspiré de façon décisive et amené à une variété plus souple du cheval Breton, le postier suscitant ainsi la réputation de la Bretagne à la venue du vingtième siècle. Le Breton est aussi vraiment employé pour ainsi perfectionner le reste des races chevalines. C’est ainsi que des acheteurs arrivèrent des quatre coins du monde pour ainsi apporter une nouvelle touche à leur troupeau respectif. On nota tout de même la présence d’une répercussion sur l’étalon canadien à la suite des spécimens de la race qui ont été acheminés vers les terres de la Nouvelle France (Canada) pendant le dix-septième siècle. Il est aussi employé pour ainsi produire le Franches-Montagnes suisse et d’autres races chevalines plus massives.

cheval trait breton - horse breton

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Des Bretons fut donc expédiés en Inde pour créer des mulets, et aussi une zootechnie de Saharanpur, de là-bas, ils ont été accouplés avec des chevaux anglo-arabes Mystère pour ainsi avoir comme résulta des étalons de cochers. C’est en 1990, qu’une bande de chevaux de passe temps, reliée au retour à la terre des néo-ruraux, engendre un renouvellement de valeur pour le postier Breton d’attelage. Des dispositions importantes sont ainsi installées pour mettre tout en œuvre pour la réussite de cette expérience. Le cheval Breton tire donc avantage, tel que le Comtois, d’une action de propagation locale permettant ainsi à une bonne partie du troupeau de connaître la majoration dans les terres moins accidentées indépendamment de leur lieu d’origine, spécialement dans les Pyrénées et le Massif Central, en une dizaine d’années. Ainsi, le nombre connu un certain accroissement entre les années 1990 et 2002, passant de 1 700 bêtes à un nombre plus élevé de 3 400. Cet accroissement ne toucha presque que le marché du gibier, étant donné que son emploi de cheval Breton aux activité n’a jamais connu de diminution à la venue du vingtième siècle : vers 1984, les agriculteurs Bretons utilisaient à l’époque environ 400 étalons pour mener à bien leurs travaux, mais en 2004 tous ou quasiment se sont soustrait à la vue.

Concours cheval de trait :

Publiquement, les haras nationaux, la coalition de la race et la généralité des éleveurs ne choisirent dorénavant que deux variétés d’étalons Breton : le trait et le postier. Leurs distinctions de modèle se définie par l’emploi des étalons, le trait Breton est assigné à la remorque massive ou pas et le postier à la remorque au trot. Les paysans Bretons privilégient les aptitudes mêlées de la race. La taille de ce cheval de type moyenne tourne autour de 1m 58 et ses robes sont couramment alezane, les robes baies et rouannes sont aussi acceptées. De par son attitude ce cheval est costaud, abrupt et adore travailler, il est pas du tout absorbant et moins encore instable, il est sociable et sympathique.

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